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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 06:02

Je suis un déraciné de la Nature. Je m'en suis rendu compte maintenant seulement en repensant à la dernière éclipse totale de Soleil dans le Sud de la Belgique.

Je voulais bien évidemment observer le phénomène. Aussi je pris le train et me rendis à Virton, petite ville tout au sud belge où était prévu l'accueil des amateurs par des astronomes et autres érudits des rencontres Lune-Soleil.

L'éclipse eut lieu sur le chemin. Le train s'arrêta en pleine nature peu avant, nous pûmes descendre munis de nos lunettes noires spéciales, et prêter attention.

Mais prêter attention à quoi au juste? Car voilà bien le problème. Pour ma part je ne fis attention qu'au disque solaire bientôt rejoint par le disque lunaire, puis caché par celui-ci, puis quitté par celui-ci.

Et voilà tout ce que j'en ai retenu: un passage dans le ciel devant le Soleil. Autant vous dire que cela n'a pas de quoi remuer les tripes. En tout cas pas les miennes. Je n'étais clairement pas en communion avec la nature, je n'étais qu'un passager observant un autre passager. Je ne saurai dire par exemple si les oiseaux ont arrêté de chanter pendant l'éclipse, si le toutou était plus nerveux, ni même si la température avait légèrement diminué.

Bref j'étais vraiment un «déraciné de la nature».

Je me demande aujourd'hui pourquoi? Peut-être est-ce parce qu'à l'âge où la sève montait en moi abondamment, ni même un insecte ne trouva bon d'y goûter. Et cet excès de sève que personne ne vint alléger m'étouffa, me tua et me fis m'écrouler...

Ne resta alors plus qu'un fossile de sève. Mais le fossile de sève (l'ambre) à ceci de supérieur à la sève fraîche qu'elle à plus de valeur! Même si je reconnais combien la sève fraîche satisfait l'arbre qui la produit.

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 22:33

Et me voici de retour sur un blog ma foi bien poussiéreux par l'abandon...

Voici que ce matin, matin sous les tropiques nord-européennes, je m'avançai la tête vide vers mon bar préféré. Non, je n'en donnerai pas le nom; les portugais le connaissent et si trop de bobos belges apprenaient son nom ce ne serait du coup plus mon bar préféré. Bref vers mon bar préféré, le prefereti qui deviendra bientôt Pape!

Et dans une réelle joie, je ne sais pas trop pourquoi cette soudaine joie d'ailleurs, je voyai une fille qu'on avait plsu vu là depuis ma foi fort longtemps. Joie partagée apparemment. En effet dès qu'elle me vit elle me salua.

Pour la première fois nous nous embrassâmes (sur la joue bande de coquins), et je remarquai combien elle était douce de peau et tendre de chair. Jamais je n'oublierai.

Bon, je passe les détails, ils relèvent de la statistique de jeux, de la mafia est-européenne, de Las Vegas et finalement de Montana. Bref rien de très intéressant ici.

Mais voici-t-y pas que par deux fois elle me proposa d'aller chez elle. Ô craintif que je suis! Mais bon, je ne savais trop qu'en penser.

Qui est-elle? Une âme en quête d'amour? Ce qui me plairait de combler.

Ou une «couche-toi-là»? Ce que je fuis au plus loin.

Car en effet, je l'ai déjà entendue le proposer à moultes hommes, d'aller chez elle.

Bref, dans un «oui mais non», mon coeur l'acceptai alors que mon cerveau (et ma langue) le refusait...

Histoire du jour, histoire d'un jour, fille d'un matin... Ou plus? Seul l'avenir nous le dira...

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 03:50

Le secrétaire général du Parti Cryptoniste répond dans la présente au nom de la République Démocratique Populaire de Krypton-du-Nord aux accusations portées injustement par le gouvernement de Krypton-du-Sud sur de soi-disant tirs de missiles nucléaires types "bombes H".

Le Parti, ayant accusé le coup de telles accusations, a aussitôt ordonné une enquête au sein des armées afin de savoir si des officiers auraient osés prendre l'initiative de rompre la bonne entente fraternelle, amicale et de paix entre Krypton-du-Nord et Krypton-du-Sud.

Cette enquête a aboutit à une découverte archéologique et géologique majeure et étonnante. Aussi nous remercions également Krypton-du-Sud d'y avoir contribué par ses accusations.

Nos scientifiques ont découvert la chose suivante:

Le Mont du Foutou est en réalité un volcan éteint depuis 7 milliards d'années et qui s'est réveillé voici un mois. Il est donc, vous le comprendrez, totalement inapproprié pour être «un site militaire hautement stratégique de Krypton-du-Nord» pour reprendre vos allégations.

Les cylindres métalliques qui sont éjectés à chaque éruption volcanique ne sont nullement non plus «des missiles» mais découlent d'un phénomène naturel découvert par nos géologues: durant ces milliards d'années d'inactivité, au fond du cratère, se sont formés des stalagmites métalliques. Et il se peut que lors d'une éruption volcanique une ou plusieurs de ces stalagmites soient éjectées hors du cratère.

Sur le fait qu'elles se dirigent systématiquement vers Krypton-du-Sud, cela tient à la nature des courants magnétiques de notre planète dont la configuration, comme l'ont noté d'ailleurs vos propres scientifiques, est très particulière et exceptionnelle.

Sur le fait que ces stalagmites éjectées par le volcan explosent à la puissance d'une bombe H, nos géologues expliquent cela par le fait que lorsqu'elles étaient dans le volcan ces stalagmites (et leur contenu emprisonné: de la lave en fusion à plusieurs millions de degrés) étaient soumises à de très hautes pressions. Une fois relâchées dans l'atmosphère, la dépressurisation induit tout naturellement ce phénomène d'explosion.

Sur la radioactivité enfin: il se fait que le Mont Foutou est, comme vous le savez, situé dans une zone à forte contenance en minerais radioactifs et c'est pourquoi d'ailleurs d'un commun accord avec vous Krypton-du-Nord refuse depuis maintenant vingt ans son exploitation minière.

Un rapport plus complet de 4396 pages vous sera remis par les différents scientifiques qui ont travaillé à ces longues et fastidieuses recherches.

Soyez assurés de nos sentiments les plus pacifiques.

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 00:35

« Tinder » est décrit comme une plateforme de rencontre. Drôles de rencontres en vérité. Mais commençons par le début. Un jour, un gars me dit qu’il y a moyen de trouver facilement une petite-copine via internet. Perso, ayant déjà essayé sur des sites réputés « sérieux », j’en avais toutes les raisons de douter.

Il me sort « en six mois j’en ai baisé dix ». Ce sur quoi je lui réponds que si c’est pour ça, va gare du Nord ça reviendra moins cher. C’est gratuit qu’il me dit. Bon une plateforme gratuite, totalement gratuite, il y en a pas mille. Une plateforme gratuite où les filles te demandent pas d’envoyer tel code par SMS à tel numéro, il n’y en a qu’une à ma connaissance : Tinder !

Donc, lentement, l’idée se fait dans mon cerveau d’installer l’application Tinder sur mon smartphone, et finalement dans la série « j’ai testé pour vous » voici donc Tinder.

D’abord sur le gars-là plus haut, il s’en est tiré dix en six mois et aucune n’est revenue le faire chier chez lui : c’est donc avouer que c’est un mauvais coup, surtout connaissant ses goûts : de grosses (vraiment des grosses) salopes cherchant à combler un manque affectif en donnant leur cul au premier venu. Ensuite, et ça aura toute son importance plus loin, bien que chômeur et travaillant occasionnellement au noir, ce gars ne paie pas de loyer : son père est proprio !

Alors il y a des gars qui cherchent du cul, c’est sûr. Mais, comme je le disais, ça coûte moins cher gare du Nord... Parce que des nanas qui cherchent de l’affectif, dans ma tranche d’âge (je viens d’avoir 38 ans il y a deux jours), c’est dur, il y en a-t-il seulement une ? En général les femmes de nos jours se contentent, par un effet de déplacement de l’amour conjugal vers l’amour maternel, de l’affectif que leur apporte leurs enfants ; voire leur chien...

Trouver des femmes obsédées du cul alors ? Ben je dirais que depuis l’apparition des sex toys (jouets érotiques) dérivés des vibromasseurs, un truc à piles leur apporte de facto plus de plaisir qu’un pénis fut-il de 30 cm de long et de 5 cm de diamètre. Car même un tel pénis, surtout un tel pénis, ne vibre pas, lui !

Mais le fait est qu’un vibromasseur ou un sex toy plus développé ne répond pas à la question suivante posée un 25 décembre : « y a-t-il quelqu’un qui voudrait sortir avec moi pour danser ou aller boire un coup ? ». Traduisez cela ainsi : « putain on est la fin du mois, j’ai plus de fric, il me faut trouver un, mec qui me paye la discothèque » !

Ah oui, le sex toy ça fait du bien sexuellement, plus qu’un homme, les enfants et le chien c’est très affectueux, souvent plus qu’un homme, mais tout ça ça paie pas le resto, le bar, la discothèque, les voyages, les cadeaux et tout le reste.

Je crois que là tout est dit !

Bon ben ça m'a inspiré un slam:

 

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 11:32

Et me voici, moi qui en ai tant dit, au Paradis!

Pourtant Dieu sait si j'en ai dit sur les femmes, si je m'en suis plaint à milles-et-unes reprises. Et pourtant, pourtant, oui, je les aimes. Et, mieux encore, voici que cet amour m'est rendu, à tout le moins d'une manière fraternelle et amicale.

C'était un matin comme les autres ce matin d'aujourd'hui. Comme les autres en début d'hivers bien entendu, du genre 1°C à 4°C, pas de grand soleil mai enfin pas de brume ou de pluie non plus. Un petit matin par lequel je me rendai au bar boire mon petit café, mon petit Sprite (R), mon petit Coca-Cola (R)(TM), mon Sumol orange, etc. Bref un matin quoi.

La première surprise vint de quelqu'un à qui je pensais justement téléphoner: mon ex, qui est restée ma meilleure amie. La porte du bar se referme dans un gros déclic, je tourne la tête et hop, qui vois-je? mon ex! Super me dis-je, si ça c'est pas de la télépathie... Donc on est allé boire notre café à la même table, parler un peu, bon début de journée que cela.

Puis, un peu plus tard à peine, moi, assis à la terrasse (oui, je sais j'ai dit qu'il faisait froid, mais mon besoin de fumer, lui, se faisait sentir tout autant que la fraîcheur hivernale) lorsque je levai les yeux, oh divine apparition: une demoiselle qui tient une place particulière dans mon coeur, cliente habituelle du café. Tout joyeux j'échangeai un bonjour avec elle.

C'est bizarre mais il y a de ces femmes, quand vou les voyez vous vous sentez bien.

Oui, femmes, que feraient les hommes sans vous? Euh... c'est pas pour ça que cela doit vous monter au citron hein, oh!

Bref, j'étais ce matin au Paradis.

Oui, mais que faire? Continuer ma route trouble sur les sites de rencontre qui ne m'apportent pas grand chose à vrai dire - je dois ressembler au Grand-Méchant-Loup - ? Ou bien profiter tant que faire se peut de la réalité des rencontres dans la vie sensible, même si ce n'est que de la simple amitié cela vaut déjà de l'or...

Les deux peut-être, mais alors faisant le premier ne suis-je pas au minimum un "salaud" pour la seconde? Voilà le genre de questions qui me tiraillent et qui à force de me tirailler m'empêchent de vivre pleinement.

Ô femmes, ô troubles de la pensée, ô raisons de ma déraison...

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 23:22

Dans une brochure autobiographique vendue sur Amazon (format numérique Kindle) et intitulée «Les Soeurs du Mâle» (en référence aux Fleurs du Mal), j'évoquais un passage vers une déchéance sexuelle et affective dans ma vie et j'écrivais qu'à un moment ou à un autre il faudrait bien que j'y revienne dessus, ne fut-ce qu'après la mort, au moment de faire le bilan de ma vie sur Terre.

On peut dire que les femmes m'en ont fait voir. Comme elles doivent sans aucun doute en faire voir à pas mal de mecs qui sont sans le sou et dont les parents sont idem. Tu peux avoir une barbe de 5 semaines, avoir des jeans troués, avoir les cheveux longs, fumer du tabac à rouler, bref être crade, oui tu peux être total crade et trouver une petite-copine... si tu es futur héritier ou a une credit card se renflouant à volonté.

Parce que pour ma part, je me suis mis en tête de draguer des filles alors que j'avais 19 ans et demi. Pourquoi pas plus tôt? Car à 18 je travaillais à l'usine et comme le chantait Gainsbourg, j'en avais les mains crades de camboui de quoi dégoûter même les filles de joies.

Bref, un beau jour, non-fumeur, peu buveur, sportif, je décidai de me mettre à draguer les filles et les femmes, souvent des femmes plus mûres que moi. Cela dura entre deux ans et deux ans-et-demi. Ce qui fait, à raison d'une femme (aussi bien en été qu'en hiver j'y allais) ou deux parfois par jour, au minimum 500 femmes. Et jamais, non jamais, malgré ma politesse quand même, je n'ai eu la moindre chance d'avoir une petite-copine.

Résultat: un beau jour je devais en insulter une d'une façon on ne peut plus impardonnable. Disons qu'elle a ramassée pour les 500 autres à elle toute seule, mais vu qu'elle refusait même de vouloir parler avec moi je pense que personnellement je n'ai pas à m'en vouloir; je suis un être humain pas une merde ou un quelconque déchêt nucléaire.

Entre temps, afin de tromper la solitude d'un coeur qui me faisait souffrir, je devint fumeur (de tabac puis de canabis pour finaklement n'en revenir qu'au tabac), abandonnai souvent le sport, devint buveur excessif.

Deux ans plus tard, un soir, je passai par la Porte de Halle. Assise un peu plus loin une jeune femme, je me demandai si j'allais oser aborder mon 501ème rateau lorsque une dame peu belle mais ayant selon moi un bon coeur et que je connaissais pour l'avoir vue ailleurs m'aborda en me demandant si je voulais aller manger une pizza chez elle. Bon, j'avais le choix. Ou dire non, aller vers la jeune femme et comme les 500 autres fois me ramasser le mépris dont les femmes ont le secret, ou bien sauter sur l'incroyable chance qui faisait qu'une vieille dame (enfin elle n'en avait que 40 et quelques et moi 22 mais paraissait bien plus vieille à cause de ses vêtements et de son style) m'invitait chez elle spontanément; chose inconnue de moi jusqu'à présent.

Donc je sautai sur l'occasion. Mal m'en pris! Si je croyais pouvoir être enfin dépucelé je me trompai lourdement. Certes à toutes mes demandes elle répondit par oui: je pouvais dormir chez elle, dans son lit, je pouvais la déshabiller, elle pouvait retirer son soutient-gorge puis sa petite culotte. Mais force était de constater qu'en guise de dépucelage ce serait clairement impossible.

D'abord elle ne répondait d'aucune façon à aucun de mes maladroits gestes de caresses, un vrai frigidaire, que dis-je?, congélateur que cette femme! Et force était de savoir qu'elle ne m'apprendrai rien sur la façon de s'y prendre avec une femme. Je n'osai même pas la pénétrer, ni même lui suggérer cela, tant je compris que niveau sexe c'était déséspéré.

Pourtant, oui, pourtant affectueusement je l'aimais! N'était-elle pas la seule sur 500 à m'avoir invité chez elle? Je me sentais l'obligation d'être fidèle.

C'est que j'étais probablement déjà moi-même tout comme elle, assez atteint du cerveau. Fidèle à quoi? À ces nuits ou bandant comme un porc, ou comme un taureau dirait-on pour être plus flatteur envers moi-même, je ne pouvais évacuer d'aucune façon cette libido?

Quelques semaines plus tard, elle me demanda de la quitter. Je le fis. Et c'est là que je compris que j'étais tombé sur une sorcière: plus de libido, plus de volonté d'aller draguer, plus d'envie de trouver ma moitié. Seul, j'étais maintenant seul et n'ayant plus rien à offrir à qui que ce soit. Plus rien? C'est à voir...

Bref pendant des années je zonai seul et sans intention sinon dans des rêves tous justes enterrés de satisfaire à défaut de ma libido qui avait disparue, mon affectivité. De fait je savais déjà que mon destin était tout tracé: jamais mon affectivité ne serait comblée par une femme et ce quelque soit l'effort que j'y mette: travail, sport, étude, etc.

C'est alors que, mon cerveau se dégradant par ce manque affectif, mes neurones émirent un raisonnement qui doit en toucher pas mal: si je ne pouvais combler mon affectivité avec une femme et bien allons voir les pédés.

Ce ne fut certes pas un cheminement en un coup, mais enfin l'idée était latente depuis pas mal de temps avant que je m'y résolvasse.

On a connu le concept d'homosexuel frustré qui se pousse à vivre une relation hétérosexuelle afin de parraître "normal", je connus moi celui d'hétérosexuel frustré qui se pousse à vivre une relation homo pour avoir une relation.

Cela dura sept à huit ans en tout. Mais, me dis-je, un mal pour un bien. Sans cela jamais je n'aurais rencontré la femme qui devait définitivement me dépuceler lorsque j'avais atteint les 29 ans et allais faire mes 30 ans.

Après tout, il y a des types qui ont plus de 29 et qui sont toujours puceaux...

Mais tout cela m'a appris une chose: tu ne peux être avec une femme qu'à la condition de promettre des jours financiers meilleurs pour elle (régularisation, argent, héritage, rente, etc.)... Car il m'apparaît clair aujourd'hui que si j'avais été un sans-papier brésilien jamais elle ne serait devenue ma petite-copine, elle la sans-papier brésilienne.

Mais enfin, elle m'aima trois ans durant, elle est encore am meilleure amie, et si je suis sorti de l'enfer (sur Terre à tout le moins), c'est bien grâce à elle.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 02:22

Tout d'abord, n'ayant jamais eu de "retours lecteurs" concernant ma nouvelle "De l'eau dans le gaz" que j'avais laissée en téléchargement gratuit (il semble que les gens n'apprécient point ce qui est donné gratuitement: plusieurs autres ouvrages laissés d'abord gratuitement puis ayant été mis en vente sur Amazon rencontrent un réel succès si j'en crois les statistiques de vente), elle est maintenant disponible en version payante à 0,89 €.

Il s'agit d'une nouvelle d'espionnage mettant en scène l'Union Européenne, l'Angleterre (qui en fait encore partie), la Russie, l'Iran, leur gaz et Alan Turing sous la forme de ses descendants informaticiens.

Cette nouvelle se veut réaliste: les vrais héros sont de petits tâcherons, quand ils tombent sur de la merde leurs patrons les jettent avec celle-ci... Ce qui donne une nouvelle assez humoristique, en tout cas une fin à laquelle on ne peut pas vraiment s'attendre, sauf pour le sort du héro de la nouvelle.

Nouvelle lisible sur tout appareil: PC, Mac, iPad, Androïd, iPhone, grâce aux applications Kindle gratuites pour ces appareils.

Lien: http://www.amazon.fr/gp/product/B00ORVTW5M?*Version*=1&*entries*=0

Comme je disais, si par exemple niveau musique je sais que je peux laisser gratuit car j'ai les statistiques du nombre d'écoutes, de "like", de téléchargements, niveau écriture de nouvelles ou essais laissés en téléchargement dans le Cloud, je n'ai aucune statistique et comme personne ne laisse de commentaires, alors suis obligé de mettre en vente mes écrits; seule façon de gérer des statistiques mais aussi de trouver du financement car l'appel au don lancé voici deux ans (ou plus) sur ma plateforme musique ne m'a permis de récolter que... 0,00 €!!! Pourtant personne ne se gêne pour télécharger...

Je dirais aux Anonymous et autres tenants du "libre et gratuit", ce serait une belle chose si les consommateurs se voyaient comme autre chose justement que de simples consommateurs: des consom'acteurs. Commencez-donc, chers Anonymous et pro-"libre et gratuit", à dire à votre patron que vous refusez dorénavant tout salaire pour votre travail et on en reparlera...

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 05:42

Voici un lien vers une nouvelle mettant en scène un Ordre Féminin aussi secret que sacré, qui fait remonter ses origines, dans une exégèse radicale rabbinique, biblique, coranique et kabbalistique, à Lilith et Ève avec Marie (Myriam), mère de Jésus, comme accomplissement ou à tout le moins exemple d'accomplissement pour nos sociétés.

Exemple d'accomplissement, Sainte Marie, oui... Mais dans un sens fort inattendu!

Bref, à 0,89 € et libre de DRM (droits numériques): http://www.amazon.fr/gp/product/B00OEP5KC0


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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 09:51

Malheur à moi qui t'aima sans jamais être ton amant. Mais c'est que pendant trop longtemps mon coeur t'a appartenue, probablement sans que tu saches à quel point.

Quand je t'ai dit que je t'aimais, tu n'as pas été révulsée comme jusqu'alors j'en avais l'habitude. Juste un pouffement de rire. Un pouffement de rire que jamais je n'ai su interprété. De la surprise? Ou bien me trouvais-tu trop enfantin ou trop "ado" pour mon âge? Jamais je ne saurai. Mais quoiqu'il en soit, même après cela tu as continué à me parler lorsqu'on se voyait.

Mon coeur et mon esprit courraient après toi, là où tout avait presque commencé. Presque. Car je me souviens très bien de la vraie première fois que j'ai flashé sur toi. J'étais assis à la terrasse du Régua et toi tu traversais vers moi. C'est alors que le trouble me pris. Etais-tu un garçon ou une fille? J'étais prêt à me damner, mais néanmoins je sentais quelque chose de très féminin en toi. Tu es passée et à pris la rue sur le côté, la démarche svelte, pendant que je te regardais en me demandant si je devais t'interpeller pour t'offrir un verre. Mais ce n'est pas dans mes habitudes.

C'est alors que je voulu réécouter le groupe Indochine. Et effectivement je le réécoutai. Je ne savais pas encore que plus d'un an plus tard j'allais te revoir au bar que tu fréquentais et que je me mis à fréquenter par pur hasard. L'ambiance y était bien meilleure; pas de bobos ou alors très rarement.

Et voilà que maintenant tu es partie pour une autre ville... Mons il parraît.

Et voici que depuis plusieurs mois, presqu'un an, j'avais oublié la vibration qui agitait les cellules de mon sang lorsque je te voyais.

Et voici que soudain, à l'écoute de "Johnny and Mary" dans la version de "Todd Terje" sur "It's Album Time", ton magnétisme polarise à nouveau mes globules rouges...

Toujours je cherche du regard une demoiselle qui pourraît m'aimer. Que j'aimerais il y en a beaucoup, mais que j'aimerais comme toi, il n'y en a pas.

Toujours je me dis que, même tenant la main de la plus belle des femmes à mes yeux, si jamais je devais te revoir, alors mon coeur se serrerait...

C'est quelque chose qui me vient comme de mes gênes et de ces jours passés. Un amour maudit, vrai poison de mon coeur...

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 21:33

Je transcris ici quelques extraits de "Trouver une petite-copine Pour les Nuls", le plus récent ouvrage de la série "Pour les Nuls" que je viens d'acquérir car j'en avais bien besoin...

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Introduction:

Cet ouvrage s'adresse aux "Nuls". Mais qui est nul et qui ne l'est pas? D'abord un critère statistique: tu es seul donc tu es un nul, tu ne l'es pas ou pas pour longtemps d'après ton expérience, alors tu connais déjà tous les trucs et astuces décrits dans ce volumineux ouvrage.

Ensuite un critère psychologique: tu crois qu'il faut faire des efforts et des sacrifices de l'ordre de la culture (qu'elle soit intellectuelle ou physique), alors bien que tu ne le saches probablement pas tu es un nul! Tu sais que les seuls efforts à faire sont de l'ordre de l'apparence sociale, alors tu es loin d'être un nul!

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Chapitre I: Les méthodes les plus faciles.

Les méthodes les plus faciles afin de trouver une petite-copine requièrent des prérequis: il vous faut absolument disposer d'une carte de crédit, si vous n'avez pas de carte de crédit une app' de payement par smartphone fera parfaitement l'affaire.

Vous ne disposez ni de carte de crédit ni de smartphone? Alors passez directement au chapitre X consacré aux méthodes les plus difficiles.

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Chapitre X: Les méthodes les plus difficiles.

Pas besoin d'être riche comme crésus pour aborder une petite copine, mais néanmoins il vous faudra consentir à un certain investissement. Vous pourrez même être totalement "crade" et trouver le moyen de percer quelques coeurs, mais encore une fois cela demandera de votre part des investissements financiers et une prise de risque pour votre santé et vis-à-vis de la justice en fonction des lois de voter pays.

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Chapitre XI: Etre crade, oui, mais pas n'importe comment!

Comme nous l'avons vu en introduction ainsi que dans le chapitre précédent, tout est question de l'image du rang social que l'on donne de soi. Pas besoin pour donner une bonne image d'un costard-cravate; un jeans peut parfaitement faire l'affaire.

Oui, mais de grâce, pas n'importe quel jeans. Il petu être délavé et troué, mais il doit être de marque! Pas question d'aller le chercher aux puces, mais bien au magasin de luxe d'une grande chaussée commerçante.

La marque de votre jeans ainsi que de tous vos vêtements, aussi crades soient-ils, doit être clairement identifiable, non par les prolos et leurs fils qui sinon auront tôt fait de vous dévaliser, mais par des yeux experts qui repèrent dans tel ou tel style de trou, de déco de T-shirt, une marque à 100€. Une marque à 75 € est je dirais le minimum à investir pour chacun de vos vêtements et baskettes.

Soyez en sûr, vos efforts seront récompensés car les demoiselles sont expertes en la matière.

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Chapitre XII: Diminuer, voire arrêter le tabac.

Vous serez amené à faire sortir votre nouvelle conquête ou à aller chercher celle-ci dans des lieux peux acceuillants pour les fumeurs: notamment bien entendu les boîtes de nuit.

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Chapitre XIII: Arrêter le tabac, mais, cool, commencer le joint!

Si les boîtes de nuit sont certes un lieu quasiment naturel de drague, en fait on y concrétise que très peu. Tout se passe sur les places des quartiers à la mode qui s'installent de plus en plus dans les anciens quartiers autrefois pauvres et qui ont tendance à voir leur fréquentation s'embourgeoiser.

Vous pourrez mettre même une jolie fille de bourgeois dans votre poche, même si vos parents en sont que d'obscurs ouvriers, à une seule condition: avoir sru vous le max de shit (cannabis) possible.

Evidemment il vosu en faudra fumer avec les demoiselles à qui vous en proposez. Vous pourrez toujours crapoter dans un premier temps, mais ce petit jeu risque d'êter vite découvert. Bref, vous allez devoir assumer côté joint.

L'alcool reste une alternative, mais qui a bien moins la cote et ne risque pas de vous attirer de jolies filles de bourgeois provisoirement en révolte contre l'autorité parentale.

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Bref j'ai trouvé ces chapitres forts intéressants, masi ne peut malheureusement pas les appliquer car l'investissement en vêtements à 75 €/pièce et en shit (sans compter les nuisances sur la santé) ou en alcool est bien trop élevé...

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