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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 09:51

Malheur à moi qui t'aima sans jamais être ton amant. Mais c'est que pendant trop longtemps mon coeur t'a appartenue, probablement sans que tu saches à quel point.

Quand je t'ai dit que je t'aimais, tu n'as pas été révulsée comme jusqu'alors j'en avais l'habitude. Juste un pouffement de rire. Un pouffement de rire que jamais je n'ai su interprété. De la surprise? Ou bien me trouvais-tu trop enfantin ou trop "ado" pour mon âge? Jamais je ne saurai. Mais quoiqu'il en soit, même après cela tu as continué à me parler lorsqu'on se voyait.

Mon coeur et mon esprit courraient après toi, là où tout avait presque commencé. Presque. Car je me souviens très bien de la vraie première fois que j'ai flashé sur toi. J'étais assis à la terrasse du Régua et toi tu traversais vers moi. C'est alors que le trouble me pris. Etais-tu un garçon ou une fille? J'étais prêt à me damner, mais néanmoins je sentais quelque chose de très féminin en toi. Tu es passée et à pris la rue sur le côté, la démarche svelte, pendant que je te regardais en me demandant si je devais t'interpeller pour t'offrir un verre. Mais ce n'est pas dans mes habitudes.

C'est alors que je voulu réécouter le groupe Indochine. Et effectivement je le réécoutai. Je ne savais pas encore que plus d'un an plus tard j'allais te revoir au bar que tu fréquentais et que je me mis à fréquenter par pur hasard. L'ambiance y était bien meilleure; pas de bobos ou alors très rarement.

Et voilà que maintenant tu es partie pour une autre ville... Mons il parraît.

Et voici que depuis plusieurs mois, presqu'un an, j'avais oublié la vibration qui agitait les cellules de mon sang lorsque je te voyais.

Et voici que soudain, à l'écoute de "Johnny and Mary" dans la version de "Todd Terje" sur "It's Album Time", ton magnétisme polarise à nouveau mes globules rouges...

Toujours je cherche du regard une demoiselle qui pourraît m'aimer. Que j'aimerais il y en a beaucoup, mais que j'aimerais comme toi, il n'y en a pas.

Toujours je me dis que, même tenant la main de la plus belle des femmes à mes yeux, si jamais je devais te revoir, alors mon coeur se serrerait...

C'est quelque chose qui me vient comme de mes gênes et de ces jours passés. Un amour maudit, vrai poison de mon coeur...

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Published by lbph - dans prose
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