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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 07:31

A toutes les demoiselles qui... Qui n'ont pas fait semblant de ne pas me voir et de ne pas m'écouter quand je leur parlais. Qui m'ont écouté et vu jusque dans mon coeur la tonne d'amour que je portais sur mes faibles épaules. Merci, mille fois merci.

 

A toi d'abord, celle qui ne parlait qu'anglais. Rencontrée au Petit Sablon, je t'ai invitée dans un café que je ne connaissais pas, j'ai bu un Ice Tea (jamais de bière pendant la journée) et toi je sais plus quoi. Tout ce que je sais c'est que nous avons parlé, simplement parlé, en mauvais anglais pour ma part, mais parlé quand même. Un beau moment de bonheur que cette discussion en anglais. Ah si tu savais comme je m'en veux d'avoir porté à l'époque des shoes sur lesquelles j'avais inscrit à l'encre noire "Kill USA". En fait j'en voulais pas aux améraicains j'en voulais aux multiples guerres en Irak, injustifiées, alors que déjà à l'époque l'Iran c'était pire que l'Irak. Bref j'en voulais aux politiques pas au Peuple américain. Je ne sais pas si tu étais américaine mais tu ne parlais qu'anglais. Je t'ai adoré durant une heure de discussion au café, merci de ne pas avoir fait semblant de ne pas me voir alors que je t'ai hêlée dans la rue, jolie demoiselle...

 

Ensuite? A toi l'Ethiopienne étudiante à l'ULB. On s'est vu dans le bus, en me faisant confiance tu m'as amenée chez toi, on a été voir une expo sur l'Ethiopie, tu m'as parlé de l'Amarick, le langage de là-bas. Je ne sais pas ce qui s'est passé: tu m'avais dit "à Jeudi prochain", et quand je suis venu il n'y avais personne ni au téléphone ni sur place. Je sais pas du tout, suis-je venu une semaine en retard? Je ne sais pas, coeur brisé j'ai pris le bus retour en fumant dedans et aux gens qui m'ont fait remarqué qu'il était interdit de fumer dans un bus j'ai répondu "je m'en fous", ouais j'étais révolté. Mais aussi qu'aurait pû donner notre histoire? Tu voulais retourner après tes études en Ethiopie, qu'y aurais-je fais? Mais bon, merci quand même...

 

Ensuite? Ah, ensuite le Grand Flirt! Avec toi, petite fille du Turc. Je suis venu vers toi à l'Albertine, t'étais en mini-jupe je t'ai parlée et à peine cinq minutes plus tard on s'embrassait sur la bouche sur un banc de ladite Albertine, moi te caressant les cuisses jusqu'à l'aine et jusqu'à la chatte (tu avais une serviette hygiénique il me semble, lol). Alors tu m'as demandé qu'est-ce que je cherchais et comme un con je n'ai pas su te répondre ce que mon coeur avait envie de crier: "je cherche le Paradis"!

 

Avec toi ça a été mieux: tu m'avais donné rendez-vous à Tournai, ma petite tournaisienne turque, et je t'y ai trouvée. Mais après j'ai plus rien compris: le rendez-vous à Bruxelles, à la Bourse, totalement foiré. Mais bon c'est la vie.

 

Enfin? A toi ma grande brésilienne. Ah Marcia, Marciazão comme je dis toujours, c'est elle qui m'a dépucelé alors que j'avais 29 ans. Putain, à 29! Faut l'faire. Heureusement que tu as croisé ma route sinon franchement je sais pas ce que je serais devenu... Mais bon pour toi j'en ai déjà écris pas mal, des bonnes comme des mauvaises...

 

Je voulais surtout remercier l'anglophone, l'Ethiopienne et la Turque. Et dire "à tous mes amours manqués..."!

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Published by lbph - dans prose
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